27 septembre 2015 – Jacques Roisin – La forclusion du nom d’une pipe. Petit essai sur René Magritte et la sensation du jamais vu. – Conférence-visite au Musée Magritte

Adresse : 1 Place Royale – 1000 Bruxelles dimanche 27 septembre 2015 de 14h à 17h

  • de 14h à 15h30 – Auditorium : Exposé de Jacques Roisin « La forclusion du nom d’une pipe. Petit essai sur René Magritte et la sensation du jamais vu ».
  • 15h30 à 17h visite du musée avec quelques commentaires de Jacques Roisin

 

  • Pour ceux qui le souhaitent possibilité de prendre un brunch avant la conférence au “Museum-Arts-Brasserie”, Place Royale 3, 1000 Bruxelles.
  • Inscription obligatoire à l’adresse secretariat@bsp-ebp.be (préciser nombre d’entrées et de brunchs souhaités)
  • Avant le 20 septembre: VIREMENT au compte BE85 0682 2833 5906; entrée Musée (prix de groupe) 6 euros.  Facultatif: brunch : 20 euros (buffet); 25 euros dessert inclus). Mentionner votre NOM, 27.09 + lunch (ou non). La réservation n’est définitive qu’après paiement.
  • Après le 20 septembre, vous devrez prendre le ticket d’entrée individuel à la caisse du Musée.

 

 

Durant toute sa jeunesse, de 1898 jusqu’en 1926, année où il réalisa « Le Jockey perdu », sa première œuvre surréaliste, René Magritte mena une vie débridée, systématiquement subversive et cruelle. Il était pour nous, déclara un de ses compagnons en peinture, « l’envers du monde ». Mais au cours de l’année 1926, un phénomène troublant se produisit car le caractère tumultueux disparut de sa conduite. Le fait est que le peintre mena désormais une vie apparente de bourgeois modèle, peignant à heures fixes, craignant les poussières et le désordre, n’apparaissant en public que sous l’aspect d’un homme figé dans ses costumes. Tel est le fait marquant qu’avait établi la recherche de terrain, sorte d’enquête biographique, que Jacques Roisin avait menée entre 1985 et 1998 : il avait rencontré et interviewé les contemporains encore vivants de la jeunesse du peintre et fréquenté les lieux de ses vingt-huit premières années de vie.

Jacques Roisin s’interrogera sur cette transformation soudaine, il interrogera la signification intime de l’art pour René Magritte lui-même qui déclarait inlassablement: « Par ma peinture je veux manifester le mystère du monde ». Il proposera ensuite que nous réfléchissions ensemble aux questions suivantes : que peuvent nous apprendre, à nous, psychanalystes, la destinée et la création si particulières de René Magritte et quelles sont les limites de la psychanalyse appliquée ?

Bibliographie :
René Magritte. La première vie de l’homme au chapeau melon, Bruxelles, Les Impressions nouvelles, 2014.
Le Fils de l’Homme. Le récit généalogique de René Magritte, Bruxelles, Les Impressions nouvelles, 2014.

 

Ce message est également disponible en : Néerlandais

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