2018 – 2019 / Être psychanalyste dans la cité

Séminaire interassociatif, nomade, à géométrie variable

Pendant deux ans, nous avons travaillé la question de la « radicalisation » et nous souhaitons aujourd’hui penser ce phénomène comme un des symptômes de la modernité et élargir donc notre horizon aux questions de (trans)genre, d’intimité (Internet), de vérité (théorie du complot, fake news…), d’intégration (accueil de réfugiés)… Ainsi, nous nous retrouvons face à des thématiques qui se croisent et s’entrecroisent, nous touchent autant en tant que cliniciens que citoyens, et nous obligent à remettre sur le chantier théories et techniques (cure type, entretiens individuels,…).

Ce séminaire « interassociatif, nomade à géométrie variable » fonctionne de la manière suivante:

  • Inscription: Les personnes travaillant en santé mentale ou intéressées par ces questions s’inscrivent auprès d’un des deux animateurs.
  • Partage de textes: Nous mettrons en ligne des textes, en étant attentifs à nous centrer sur l’objectif principal (la santé mentale), sous peine de nous disperser dans une trop abondante littérature. Merci de nous envoyer les textes qui ont retenu votre attention. Vous recevrez un mail quand un nouveau texte est disponible.
  • Le séminaire se réunit de manière régulière en principe le second vendredi du mois entre 11h et 13h30h au centre de Bruxelles. A tour de rôle, chaque séance est organisée sous la responsabilité d’un membre du groupe.
    Complémentairement, des rencontres occasionnelles sont organisées soit pour écouter une conférence ou voir un film, soit pour travailler ensemble un texte, en séminaire, soit autour d’un projet clinique ou de prévention
  • Engagement: Chacun s’engage selon ses possibilités et vient aux rencontres quand cela lui est possible. La seule exigence est d’avoir préalablement lu le texte qui fait l’objet de la séance lors d’un séminaire.

Vincent Magos et Jean-Paul Matot

 

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