2020-2021: Champ transférentiel et psychanalyse à médias

Geneviève Monnoye

Ces longues semaines d’entretiens analytiques confinés ont renforcé notre intérêt pour le corps dans la cure analytique. Les questions soulevées par A. Ciccone, Psychanalyse de l’infantile, L’archaïque et l’infantile, et les questions ravivées par les journées de juin 2018 (L’enfant, l’infantile et l’archaïque.) restent vivaces.

Cette année, la tentative de théorisation de J. Godfrind sera notre tremplin : « cette nouvelle croyance consiste à accorder de l’importance aux messages infra-verbaux de l’analysant, mais également aux réponses de l’analyste dans le même registre, ainsi qu’aux retentissements de ces échanges souterrains sur les transformations psychiques chez l’analysant »[1]

Quelques questions surgissent déjà : Le corps ne serait-il qu’un artéfact de la parole ?  Le corps n’est-il à appréhender que comme un agir à mettre en mot, « un agir qui complète, remplace, bouscule l’expression des mots » ?

Notre pratique clinique avec les enfants et autres états limites ne nous permet-elle pas d’appréhender ce corps comme une variation de la voie royale vers l’inconscient ? (Que cet inconscient soit dit archaïque, amential,clivé …)

Le séminaire sera théorico-clinique. Que chaque participant puisse partager un moment de sa pratique, éclairée par un auteur ayant devancé ses questions.

Participants : Geneviève Bruwier, Celestina Fanara, Geneviève Helson, Dominique Leddet, Valérie Leemans, Geneviève Monnoye, Ria Walgraffe.

Notre séminaire est actuellement complet.

Quand : Une x/mois le jeudi à 19h30.  Prochaines retrouvailles, 17 septembre 2020.

Lieu : 181 rue de l’infante, 1410 Waterloo.

Contact : Geneviève Monnoye, gmonnoye@gmail.com.

[1] GODFRIND, J. « Psychanalyse, au-delà de la parole…le corps » Ères, 2019 p. 29.

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