Diotima

se tiendra le samedi 24 février, de 9h à 16h (accueil dès 9h) au Domaine provincial,
rue Armand Dewolf 2, à 1357 Hélécine.
zal plaats vinden op 24 februari, van 9u tot 16u (onthaal vanaf 9u) in het Provinciaal
Domein, Armand Dewolfstraat 2 te 1357 Opheylissem


09:30-12:30 Voormiddag I Matinée
Comme de coutume vous avez le choix entre 4 ateliers de présentations cliniques
Zoals gewoonlijk kan je een keuze maken uit 4 klinische ateliers


(1) Sous la mer calme de la psychose et dans le fracas des secrets
brisés

Deux approches du psychodrame comme clinique analytique groupale et
institutionnelle
Pascal Graulus
Modérateur : Samuel Gonzales-Puell
A partir des situations amenées par deux jeunes adultes en groupe de psychodrame
thérapeutique dans le cadre d’un Centre de Jour, nous pourrons découvrir comment
Moreno rejoint Freud et d’autres analystes (Bion, Winnicott, Aulagnier, Pankow,
Kaës, Gaillard, Robinson), pour permettre des figurations et représentations des
dynamiques inconscientes avec l’appui du groupe et des transferts dans le groupe, et
contribuer ainsi à l’ouverture de nouvelles possibilités.
Nous réfléchirons à quelques bases théoriques analytiques permettant
d’appréhender le mode de fonctionnement psychique en groupe et de le différencier
du fonctionnement mieux connu de la dyade (analysant-analyste) et discuterons de
comment et pourquoi le psychodrame est éminemment en résonance avec les
processus inconscients.
Nous verrons aussi comment les dispositifs groupal et institutionnel viennent
soutenir, et parfois complexifier voire contrecarrer le travail individuel du patient en
groupe.


(2) Les histoires de genre produisent quel genre d’histoires ?
Nathalie Delchambre
Introduction : Anne Verougstraete. Modérateur : Ria Walgraffe
A l’occasion de Diotima, je propose de déplier 3 situations dans lesquelles se
manifestent la transidentité ou un questionnement à son sujet.

  1. Carole : L’insoutenable mouvement de l’eau ou comment mettre fin au
    perpétuel recommencement ?
    Les histoires d’amour finissent mal… ! Ainsi chantent Catherine Ringer et Fred
    Chichin, des Rita Mitsouko. Carole ne les contredira pas. Elle pourrait d’ailleurs
    ajouter : les histoires d’amour hétérosexuelles finissent mal. A la première séance,
    Carole, qui se présente comme pansexuelle, fait le récit d’une rencontre avec un
    homme trans. Cette rencontre, dit-elle, a bouleversé beaucoup de choses, parmi
    lesquelles son genre, qu’elle remet en question. Jusqu’alors, Carole s’est engagée
    dans des relations hétérosexuelles « romantiques », qui l’ont systématiquement
    conduite à l’idée de la nécessité de sa mort comme seule issue à la relation. Au fil
    des séances, Carole raconte sa nouvelle façon de « relationner » avec des hommes
    et des femmes trans, tout en se plaignant de ne plus avoir de relations suivies depuis
    plusieurs années. Un jour, alors qu’elle « relationne » avec un homme trans, elle vit
    une crise terrible. Elle s’enfuit en pleine nuit en lui disant que ce qui l’empêche de se
    tuer, ce sont ses parents à elle, raison pour laquelle elle leur en veut.
    S’ensuit, en séance, l’évocation de sa petite enfance marquée par des angoisses
    dévastatrices quand elle est en présence de l’eau qui bouge, d’une balançoire en
    mouvement ou d’un mobile qui se meut sous l’action du vent…
  2. Anne : Danser avec les mort.es ou de quoi les morts nous rendent-ils
    capables ?
    Mettre en place une thérapie avec Anne n’est pas une mince affaire : entre les
    messages que je lui envoie et qu’elle me dit ne pas recevoir et ceux qu’elle m’écrit et
    qu’elle oublie de m’envoyer… d’autant qu’elle mentionne la présence chez elle d’une
    « phase anti-psys ». Au propre comme au figuré, Anne parcourt des terrains de
    guerre : elle lutte à Sainte-Soline (France) avec les éco-activistes des «
    Soulèvements de la Terre » – résultat : 200 personnes blessées face à des
    gendarmes mobiles qui utilisent plus de 5000 grenades en moins de 2 heures -, elle
    s’occupe des migrants à Calais, elle est aux prises avec une histoire d’anorexie qui
    lui a valu une longue hospitalisation, elle évoque une mère souvent absente qui sera
    finalement emportée par une longue maladie. Cette mère, elle aura « la sensation de
    l’avoir perdue bien avant qu’elle soit morte ». « Le fantôme de sa mère qui l’aplatit »
    lui fait éprouver « un manque abyssal d’amour gratuit ». Anne se questionne aussi
    sur son identité de genre : elle se demande si elle ne va pas prendre des hormones
    masculinisantes. Il paraît qu’il est possible de prendre des micro doses qui rendent
    cette prise presque invisible.
  3. Otsuki : prendre le temps de ressentir
    C’est par WhatsApp qu’Aïcha prend contact avec moi. Elle évoque sa détresse :
    inceste, abus sexuels, phobies d’impulsion, problèmes d’anxiété et de déréalisation.
    Elle se présente comme une lesbienne non-binaire. Son long message, elle le signe
    ainsi : « Aïcha Diouf Otsuki (iel + neutre ou alternance elle/il et fém./ masc.) ».
    Pendant les séances, il ne sera question que de l’inceste qui produit des états de
    dissociation très impressionnants. Iel craint que la révélation du secret engendre le
    suicide de sa mère et de son frère. Tout semble figé. Un changement va cependant
    se manifester. A bas bruit et en arrière-plan, iel va devenir il et Aïcha va devenir
    Otsuki, en recourant notamment à une chirurgie « soft ». Cette transition paisible,
    dont je serai le témoin sans qu’il en soit question dans le cadre de l’analyse, servira
    de support à une prise de parole. Celle-ci permettra à Otsuki de comprendre que la
    tragédie qu’il redoutait (le suicide de ses proches) a déjà eu lieu. Ce n’était pas de la
    mort des siens qu’il s’agissait mais bien de son « anesthésie » qui l’a privé de ses
    sentiments et émotions.

(3) Casusbespreking
Sophie Guiot
Moderator: Jan Cambien
Een intelligente creatieve hartelijke man van 33 jaar is sinds 8 jaar bij mij in
psychoanalyse. Er is een geschiedenis van ernstig en langdurig seksueel misbruik in
de kindertijd en jeugdjaren.
Ik breng verslag uit van het werken met deze man aan de hand van materiaal uit de
sessies en eigen associaties en hoop daarrond met de deelnemers in gesprek te
gaan.
Volgende thema’s:
Hoe verstrengelt de herhaling van het traumatische zich met een mogelijks
masochistische driftmatige positie?
Hoe om te gaan, ìn de sessies, met dissociatieve coping en defensie (met soms
merkbare gevolgen voor zijn geheugen)?
Hoe het verdragen en transformeren van de slopende overdracht, het hopeloze,
eindeloze, het telkens opnieuw… ?


(4) De Afwezige Spiegel of een levenslange(?) therapie
Trees Traversier
Moderator: Ingrid Demuynck
Ik wil het relaas geven van een man die al 27 jaar komt op therapie. Ik wil mijn
ervaring delen en een aantal vragen formuleren over een zeer vreemde man waar ik
veel van geleerd heb en ook wat geïntrigeerd door ben. Hij toont hoe angst
onmiddellijk kan overslaan in lichamelijke aanvallen: verlamming, etterige zweren,
duizelingen en even snel weer kunnen verdwijnen. Ik heb gemerkt hoe de angst kan
omslaan in vernietiging, in het verbreken van contacten (en het even snel weer
opstarten), of in het zichzelf verliesen in de agressie. Dat laatste is nooit gebeurd,
maar is soms niet veraf. De wereld is te bedreigend, komt te hard binnen.
En in tijden van corona, viel de angst en de agressie als het ware samen. In deze
periode was ik toch ongerust dat de agressie de overhand zou nemen. Het corona
beleid was voor hem een pure herhaling van zijn mishandelende ouders (fysische,
seksuele mishandeling en vol van tegenstrijdige boodschappen).
Het alert zijn en kort op de bal spelen hier noodzakelijk.
Ik probeer samen met hem ietwat van identiteit en gevoelens op te bouwen, alsof hij
een kind is van voor het spiegelstadium. Zijn lichaamsbeeld lijkt heel verstoord. Alles
lijkt functioneel, feitelijk. Verlangens uitspreken, laat staan opbouwen is ondenkbaar
voor hem. Of misschien toch? Hij is ‘niemand’. Of misschien soms iemand (via mijn
woorden)?
Een aantal vragen die ik mij stel zijn: Hoe zit het eigenlijk met de overdracht? Is het
een kwestie van disponibiliteit? Hoe gaat hij om met zijn herinneringen (die voor hem
zeer feitelijk blijven) en zijn ervaringen? Hoe heeft hij zijn psychische realiteit kunnen
opbouwen met zoveel traumatische ervaringen en tegenstrijdige boodschappen? Wat
is zijn seksueel leven? Wat is zijn seksueel leven? Hoe kan ik die man blijven
beschermen tegen zijn angsten en agressie? Wat als de therapie zou moeten
stoppen? Kan hij dan verder?

12:30-14:00: Lunch


14:00 Namiddag I Après-midi
Assemblée générale extraordinaire I Buitengewone algemene vergadering

  1. Election d’un.e président.e et vice-président.e par tous les membres associés (titulaires et
    adhérents). Si vous ne pouvez pas être présent.e, merci de transmettre votre
    procuration I Verkiezing van een voorzit.s.ter en door en vice-voorzit.s.ter de geassocieerde
    leden. Indien u niet kunt aanwezig zijn, gelieve uw volmacht door te geven.
  2. Nomination comme membres titulaires retraités / Henri De Caevel, Robert
    Duponcheel, Jean Florence, Christiane Poncelet / Benoeming tot titulair lid op
    rust.
    Nomination comme membres adhérents retraités / Manuelle Krings, Philippe
    Posner

Praktisch I Pratiquement
Comme chaque année, l’École assume les frais de location, l’assurance ainsi qu’une
part du catering. / Zoals elk jaar neemt de School de huur van de locatie, de
verzekering en een deel van de catering voor haar rekening.
Inscription et PAF : 25€ (lunch inclus) à verser au plus tard pour le 31 janvier
Inschrijving en DK: 25€ (lunch inbegrepen) overschrijving ten laatste tegen 31
januari via BE85 0682 2833 5906 avec NOM/ NAAM, Diotima 2024 et le
numéro de l’atelier choisi / en het nummer van het verkozen atelier.