Lettre de Rachel Kramermann suite à Diotima, 24.02.2018

Suite à la journée Diotima (24.2.2018), voici quelques réflexions et propositions que je voudrais voir transmettre au Bureau ou à l’instance ad hoc.  Et aussi comme lettre ouverte au sein de l’EBP-BSP. Elles concernent pour la plupart la convivialité.

Mais tout d’abord, j’y insiste, l’EBP – BSP n’est pas un organisme bilingue, il est BI-COMMUNAUTAIRE. La distinction est importante, car c’est une question d’identité. Là, il y va non seulement de la réalité objective, mais aussi du sens. D’un esprit d’ouverture à la convivialité : il y a actuellement à Bruxelles 179 nationalités différentes !  À l’EBP-BSP sont inscrites des personnes de diverses nationalités, et il se pourrait que d’autres personnes venues d’horizons encore différents, nous rejoignent.

Pendant l’AG, la question de la traduction a été bien traitée, en toute simplicité et efficacement. Sur le fond reste-t-elle en suspens?

Autrefois (!) lors des “Journées de juin” (Diaphora), nous prenions le temps de transmettre succintement en assemblée plénière le contenu des ateliers, celui du travail de certains sous-groupes, ou des séminaires qui avaient eu lieu pendant l’année académique, et il y avait place pour un échange, pour un débat.

À propos des ateliers cliniques : sur un plan qui n’est pas que pratique, il serait de bon aloi de demander qui désire s’inscrire dans quel atelier, afin de prévoir un nombre de sièges suffisant, même si quelques changements se produisent en cours de route. … En effet il n’est pas agréable d’avoir à aller chercher des chaises dans l’atelier voisin où se trouvent 1/2 douzaine de collègues, alors que le nôtre en déborde…

La fonction d’accueil est une dimension basique, essentielle, il serait indispensable d’en témoigner, ne serait-ce qu’en citant et présentant les nouveaux venus “participants” aux A.G.

Au cours de cette journée, j’ai eu quelques contacts avec des nouveaux venus, “participants” néerlandophones et francophones, ils m’ont dit éprouver la nécessité d’une réunion de tous les “participants”, d’avoir l’occasion de poser leurs questions spécifiques.

Par ailleurs, je trouve dommage que l’on ait modifié la présentation des affiches. Elles étaient magnifiques et inspiraient une part de rêve. Les voilà rendues purement fonctionnelles. Cette modification est-elle l’effet d’une politique budgétaire ? Nos finances sont-elles en équilibre instable ? Le gain financier en vaut-il la peine ? Il me semble qu’en l’occurrence, une politique budgétaire purement managériale a pour effet un assèchement de la dimension du “lien”.

Quant à la Newsletter, pourquoi ne pas y intégrer une courte présentation des conférenciers invités – parcours, biblio – qui impulserait un intérêt, un désir d’en savoir davantage, d’aller les rencontrer in vivo ?

Concernant la liste des membres, il serait bienvenu de spécifier : membres fondateurs; la signification du “O” = travail avec les enfants; psychodramatiste : “psydr” (par exemple); une rubrique : décédés cette année;  oudlid ou voormalige lid ==> (traduction) ancien membre, et non pas “membre honoraire”.

Enfin, toujours sur un plan pragmatique, qui pourrait paraître trivial même, pourquoi ne pas disposer les sièges en demi-cercle lors de l’AG et de toute autre réunion, … ou restons-nous en classe ?

Rachel Kramermann,

Mars 2018.